mar 10 avr 2007

News from Washington

10 04 2007
Bonjour à tous, voici une nouvelle vidéo enregistrée à Washington.



CONCERT À WASHINGTON le 10 avril 2007

208 commentaires à News from Washington

08 04 2007
framboisestf :

un peu trop loin pour moi; mais bon concert à ceux qui auront la chance de vous entendre là bas.....Sympa ce Blog...

08 04 2007
Carole :

Quel grand plaisir de vous attendre ici a Washington.
Je vous ai vu au debut de votre carriere -- dans "Hair" a Paris -- et je vous ai ecoute et aime depuis.
Je vous prie de chanter "Ce n'est rien" pour moi mardi soir a la Maison Francaise.
-- Une americaine qui s'appelle Carole

10 04 2007
Michéle :

Juste un petit coucou , avant de partir au boulot , je vous souhaite un heureux concert ainsi qu'au public qui a la chance de vous recevoir . A bientot.

10 04 2007
Christine Lecomte :

Bonjour Julien,

Bonne continuation pour ces concerts au canada et aux Etats-Unis...

Je travaille sur mon blog en écoutant " Une vie de rien.." Magnifique
.
A bientôt

Christine

10 04 2007
Bellsabeth :

Bonjour Julien,

Etrange de pouvoir t' écrire ...
Ce n' est pas trop mon habitude mais ...
pourquoi résister au plaisir de te dire à quel point j' aime ce que tu chantes si bien depuis des années .
Depuis ma Provence où j' espère que tu reviendras bientôt chanter .
Bonne tournée à toi .
merci à Patricia d' Arles de m' avoir fait connaître ton site .
Nous attendons une vidéo

à bientôt

10 04 2007
cosette :

C'est aujourd'hui que tu nous reviens sur le blog?? C'est un peu de ta faute" ma foi.."(!).. maintenant on est accros à ce blog..et on t'attend...
A bientôt et M...pour ce soir et les soirs suivants.... Quand tu chanteras...nous on sera déjà un jour plus près de ton arrivée en Suisse....
Bisous cosette

10 04 2007
Don Dao :

Bienvenue a Washington Julien,

J'habite a Washington et l'annee derniere je me suis rendu a Paris avec ma femme pour votre concert a l'Olympia et vendredi dernier nous etions a Montreal avec une bande de nos amis pour vous voir a l'Olympia de Montreal. Jusqu'au moment ou vous avez annonce pendant le concert a Montreal, je ne savais meme pas que vous donnerez un concert a Washington. A mon retour a Washington, il y avait un couriel du vendredi dernier annoncant votre concert a Washington. Helas, c'etait trop tard pour acheter un billet car votre concert etait complet. C'est bien dommage car j'aimerai bien vous voir une fois de plus...

10 04 2007
Japy :

Alors ça y est c'est les "states"!!!!!
Bonne tournée a toi et passe le bonjour a nos compatriotes
Good luck
Jean-Pierre

10 04 2007
MARYSE 19 JUIN :

Julien, vous etes en train de nous donner de bien mauvaises habitudes, ....et nous voilà déjà "en manque"....
D'un autre côté, je suis la première à reconnaitre que vous méritez bien quelques jours "off", rien qu'à vous.
Je suis très émue de vous savoir ce soir à Washington qui est la ville au monde que je préfère...
A bientôt, peut-être vos impressions sur cette ville, qu'il faut voir "by night" et à laquelle je pense toujours avec émotion....
Tous mes voeux de big success.

10 04 2007
Mimi :

On the road again...vous voila si loin ! c'est si bien vos petits films pour vous accompagner...merci pour ce beau cadeau!... au fait " pape" et votre cadeau de Paques ? comment va ce petit bebe et sa jloie maman ! on vous embrasse ! mimi

10 04 2007
beatrice :

julien,
C'est bien agréable de se glisser dans vos valises pour suivre votre tournée en douce... Ce soir Washington... de page en page, nous vous suivons... quel joli voyage vous nous offrez! Depuis "poissons morts" à l'olympia, vos chansons ponctuent les petits virages de ma vie. J'avais 14 ans...C'est bizarre cette impression de bien vous connaître sans jamais vous avoir parlé, encore moins osé vous écrire...Et puis là... il suffit d'un blog...
bon voyage!
béatrice de Rennes (so far away from Washington...)

10 04 2007
catherine :

bonsoir julien je pense fort a vous donnez nous de vos nouvelles maintenantvous nous manquez trop!!!!!!bon concert( j esperes que tout va bien.....)

10 04 2007
Martine A. du 59 :

Bonsoir Julien d'amour,
Un petit coucou ce soir pour te souhaiter toujours du courage pour tes concerts qui sont tous formidables.
J'espère que ton blog existera toujours,même après tes concerts,car je trouve ça génial de pouvoir enfin t'envoyer des petits messages.C'est trop de la balle!!!
on a toujours envie d'être proche de toi.
Moi je t'aime énormément,à bientôt,très gros bisous.

10 04 2007
Céline :

M.... pour ce soir Julien. Même à des milliers de kilomètres, mes pensées sont vers vous.
Revenez vite nous donner de vos nouvelles (je continue pas, vous connaissez la chanson ;o) )...
Gros bisous
Céline

11 04 2007
stefanie :

allo julien quelle beau temoignage que jai pus entendre a christiane charette

cetait vraiment genial

merci et ne lacher pas

11 04 2007
Christine :

J'avais 14 ans... avec les copines, on copiait vos chansons dans un cahier, on les connaissait par coeur. Ce soir, j'ai vécu un grand moment de bonheur. Vous avez la même voix, superbe, le même regard, le même sourire plein de gentillesse.Et puis quel talent! Un immense merci. By the way, ma fille vous donne 32 ans... c'est ça l'Amérique!!

11 04 2007
karin :

Cher Julien,
Vous avez conquis l'Amérique...
Nous attendons les images, vous nous manquez tellement!
Mais j'ai pensé a vous toute la journée et une partie de la nuit en croisant les doigts pour vous depuis ma "lointaine" Belgique...
Bravo, merci et bonne continuation pour le reste de la tournée (on se revoit à Londres).
Je vous embrasse, Karin.

11 04 2007
superfrenchie :

Julien: j'etais au concert hier soir. Excellent! Merci beaucoup.

11 04 2007
doriane :

je suis sur le meme continent que vous en ce momemt et ce qui est drole c'est que demain vous arrivez a san francisco et j'en repars.... nous verrons nous?????....
san francisco s'allumera surement en vous ecoutant chanter vos melodies en francais.... les amercains adorent entendre parler francais
je susi certaine que cette tournee aux states laissera des souvenirs imperissables

amicalement,Doriane

12 04 2007
brigitte :

je viens de découvrir la tournée et les vidéos, je suis très contente de pouvoir vous voir presque en direct. C'est une idée parfaite et naturellement comme tous les autres j'attends impatiemment les vidéos suivantes.
Beaucoup de succés à vous
Brigitte

12 04 2007
Céline :

Merci Julien! On se languissait de vous!
Bon concert pour ce soir.
Gros bisous
Céline

12 04 2007
Françoise :

Bonsoir Julien ou bonjour ... haha je ne sais plus ce que je dois vous dire.

Merci de ce petit bout de vie avec vous à travers la vidéo.

Bonne route.

Françoise

12 04 2007
Brigitte de Montpellier :

Ah enfin des nouvelles, je m'inquiétais !! je vois que tout va bien et suis "ravie" de voir les programmes de la télé aux états unis !! super !!! je plaisantes !
en tout cas c'est vraiment trop sympa ces petits rendez-vous avec vous !
Bises

12 04 2007
beatrice :

bonsoir-jour! Merci pour cette nouvelle video. J'ai adoré regarder la télé assise à vos côtés ! Mais qui est donc votre nouveau cameraman? ; )
bon concert pour ce soir!
je vous embrasse

12 04 2007
MARYSE 19 JUIN :

Que c'est bon les retrouvailles!!!
et que c'est bon de vous voir si cool, si décontracté.On dirait un "film de famille".
Nous aussi, on vous embrasse comme on vous aime.
A toute, pour reprendre votre expression, vite, vite.

12 04 2007
Sylvie :

Merci pour la poursuite du voyage et bravo à Barnabé pour ses débuts de grand reporter.

Bonne continuation.

Fidèlement

Sylvie Ajuriste

13 04 2007
Lili :

Merci, Julien pour ces vidéos, et à bientôt pour la suite de la tournée.

Liliane

13 04 2007
geraldine speudo minou :

Vous nous avez manque .Quelle plaisir de vous suivre dans cette tournee .On dirait que l on fait partie un peu de votre famille de coeur de vraies video de vacances.
Bravo BARNABE vous etes un vrai cineaste merci de filmer votre papa pour nous.Profitez bien de votre sejour americain et faites pleins de films pour nous
moi aussi je vous embrasse..a+

13 04 2007
Geai :

Trés craquante la voix du jeune cinéaste...
Il mérite également les bisous de vos admiratrices,
Geai

14 04 2007
astrid H. :

merci julien pour ces videos et barnabe vous etes un grand
reporter aussi continuer!

Je parle un peu francais excusez moi, mais bon voyage et
see you in amsterdam! I can't wait.

Bonne continuation!

astrid H.

24 05 2007
christine :

le même jour du même mois
à quatre années près seulement
c'est drôle en y réfléchissant
tu as bien failli être moi
moi dont tu ne connais pas la vie
juste une ombre qui t'applaudit
moi qui ne sais que fredonner
les airs qui ont fait ton succès...

le même jour du même mois
à quatre années près seulement
c'est bizarre en y repensant
j'aurais pu un jour être toi
sous la lumière des projecteurs
rien que pour un soir ou une heure
chanter comme je l'ai rêvé
voir l'émotion les faire pleurer...

le même jour du même mois
à quatre années près seulement
la vie c'est quelquefois troublant
et truffé de hasards parfois
tu ne connais depuis longtemps
que la gloire la célébrité
et moi je vis tout simplement
entre rêve et réalité....

le même jour du même mois
à quatre années près seulement
c'est presqu'effrayant quelquefois
de s'imaginer autrement
s'inventer d'autres lendemains
peut-être en se tendant la main
suffirait-il d'y croire assez
pour voir l'avenir basculer...

le même jour du même mois
à quatre années seulement près
il est bien sûr que toi et moi
on ne se croisera jamais
le seul point commun entre nous
qui nous resterons étrangers
c'est à la fois peu et beaucoup
une date au calendrier ...

12 04 2008
2028 :

un chanson d'amour pour Adeline Blondieaux

Adeline (texte et musique de jean palmiéro)

Oh Adeline
Tes yeux bleus d’opaline
Brillent dans le ciel de mes pensées divines

Tes lèvres grenadines
Ton sourire de cocaïne
Coulent dans les veines de mes rêves androgynes

Oh Adeline ta peau blanche aubépine
Mes nuits blanches orphelines
C’est un peu l’amour qui se débine

Oh Adeline
Ta beauté angevine
Secrètement fascine
Mon âme clandestine

Oh Adeline
Sous le soleil de Staline
Tu te fais adultérine
Câline et libertine

Oh Adeline
Sous le soleil de Staline
Le bonheur assassine
Les roses ont leurs épines

Oh Adeline
Ton mariage martyr
Cette envie de mourir
Pour ne plus en souffrir

Oh Adeline
Envers toi amour étrange
Moitié démon et moitié ange
Embargo et libre échange
Mi-fiction mi-vérité
Entre rêve et réalité
Je n’ai plus d’identité
Que celle d’un fou amoureux
Qui cherche encore dans tes cheveux
Le fol espoir d’avec toi finir vieux

Oh Adeline
L’amour a deux visages
Comme les feuilles ont deux pages
Un coté fou un coté sage
Un coté doux un coté rage
Ses mains qui la nuit nous caressent
Sont celles un jour qui nous blessent
Son sourire qui subtilement nous charme
Est celui qui nous fera verser les larmes


Ces larmes qui dégoulinent
Au plus profond du spleen
De mon vieux cœur en ruine

Ce cœur a deux rustines
Crevé par des crétines
Il sèche dans ma poitrine

Oh Adeline
Cassée ma télévision
Pour broyer l’horrible vision
De ton bonheur avec ces garçons

Oh Adeline
Même quand ta peau se ridera
Mon désir pour toi demeurera
Car dans la lumière de notre amour
Les nuits sont plus blanches que les jours

Oh Adeline
J’avance seul dans ma vie
Mais près de toi je suis
Par le cœur et l’esprit
Et si je récolte ton mépris
Le temps deviendra mon ami
Dans les méandres de l’oubli.

Oh Adeline
J’aurai fais de toi une reine
Pour que chaque jour devienne
Bien plus beau que celui d’avant
Mais bien moins fort que le suivant
Et pour enterrer ma peine
Que tu ne sois pas mienne
J’éclaterai les « chaines »
Qui a toi me retienne
Car être prisonnier d’un mirage
Ou amoureux de ton image
C’est s’exposer à ne pas être sage
Et sûrement même davantage

Oh Adeline
Quand bien même tu es mariée
Dis moi que l’on pourrait s’aimer
Ne serait ce que le temps d’un baiser
Qui durerait l’éternité
Et même l’instant d’après
Si par bonheur il nous plaisait.

Oh Adeline
Couvrir ton corps de baisers
Comme des perles de rosée
Pour doucement l’apprivoiser
Voir même plus si j’osais



Oh Adeline
Un jour j’irai plus loin qu’ailleurs
Bien au delà de nos douleurs
Là où l’on ne tue plus les fleurs
Car ce qu’on offre c’est le bonheur

Oh Adeline
Ces femmes qui me dédaignent
Sans jamais me maudire
Et ces enfants qui baignent
Dans le sang du martyre
Et ces armes qui règnent
Dans l’empire du pire
Et mes larmes qui saignent
A n’en plus finir
Prend les dans tes mains
Pour boire mon chagrin
Et faire de ma souffrance
Une immense espérance

Jean









12 04 2008
2028 :

une pensée

désordre, hier un végérarien
s'est fait mordre par un chien

jean

12 04 2008
2028 :

rectificatif pensée


désordre, hier soir un végétarien
s'est fait mordre par un chien
Celui qui <végète à rien> faire
a donc passé une nuit d'enfer
mais c'est pourtant pour le bien
Que jamais de boeuf il ne se sert
Ceci est peut être un détail
une histoire sans faim
mais quand on mange du bétail
on tue son prochain
Que doit on attendre
du genre humain
La viande est tendre
L'homme l'est moins

jean

12 04 2008
2028 :

Poême pour un SDF à mettre en musique


Personne

Il est seul dans la rue
Comme un chien perdu
Le froid au bord des yeux
Ne pouvant parler qu’à dieu

Personne ne fait rien pour lui
Il est transparent comme la pluie
Qui tombe sur son passage
Comme les barreaux d’une cage

Personne autour de lui
Juste les chiens qui aboient
Personne n’entend ses cris
Et c’est pour ça qu’il boit

Personne ne lui ouvre sa porte
Il est enfermé dehors
Personne c’est le nom qu’il porte
Il est à moitié mort

Personne ne connaît son histoire
Pas un bonjour pas un bonsoir
Y’a jamais personne au parloir
à la prison du désespoir

Personne ne marche sur son trottoir
C’est un spectre dans la nuit noire
L’alcool seule issue illusoire
Des dédales de son cauchemar.

Personne dans cette putain de France
Pour le sortir de ce pétrain
Juste notre indifférence
En cadeau chaque matin.

Personne ne lui donne à manger
Mes ses tripes crient famine
Non-assistance à personne en danger
C’est nos cœurs qui tombent en ruine

Personne ne lui prête un lit
Des billets sous nos matelas
C’est dans l’hôtel de l’oubli
Que ce soir il dormira.

Personne ne lui file un manteau
Nos armoires sont pourtant pleines
Le vent d’hiver glace les os
Mais pas autant que la peine

Personne ne lui passe des chaussures
Des sac poubelles à ses pieds
On ne sait plus qui est l’ordure
Si c’est lui ou le cordonnier


Personne ne lui tend la main
Alors il tend la main
Aux fantômes sur son chemin
Pour assurer son lendemain

Personne ne lui paye un café
Juste pour le réchauffer
C’est pas tous les jours dimanche
Pour ceux qui font la manche

Personne ne lui offre du parfum
Il sent pourtant une sale odeur
C’est pour la saint-valentin
Que nous réservons nos cœurs

Personne ne lui propose une douche
Deux fois par jour nous lavons
Plus on est propre plus on est louche
Dieu nous passera un savon

Personne pour le réconforter
Il a pourtant tellement besoin d’être aimé
Pas un sourire de solidarité
Les verrous de la peur sur lui se sont fermés

Tout le monde devrait s’indigner
Quand il rencontre la misère
Plus de premiers ni de derniers
Le bonheur reste dans les prières

jean






12 04 2008
2028 :

musique et paroles jean palmiero

Le pont des soupirs

Un soir tu n’auras plus de clés
Bienvenu au club des oubliés
Plus de porte ni d’oreiller
Le froid de la rue en amitié

Tu ne pourras plus dire
Je rentre chez moi
C’est pire, t’as froid
Un pont égaré tu auras
Seulement comme toit (toi)

Plus de loto ni de tiercé
Tu as faim et il faut manger
Les poubelles en dernier secours
A défaut d’avoir de l’amour

Les regards des passants
Détourné face à ta misère
Te glacent le sang
Plus que le vent de l’hiver

Perdus les amis, les amours
Voilà ta triste pauvreté
Mais comment parler à des sourds
Qui ne t’écouteront jamais

Ils n’ont pas vécu
Ce qu’est d’être nu, perdu, foutu
Dans la nuit noire
La mort en dernier espoir

Bien finis les soirées dansantes
Les flonflons et les doux baisers
Mais c’est pas toujours ceux qui chantent
Qu’on devrait le plus écouter

Mesdames et messieurs
Attention à votre indifférence
La route de dieu
Est parfois semée d’errance

Terminés cravates et dentelles
Bon parfums et mousse à raser
Tu n’auras que la pluie du ciel
Pour pouvoir enfin te doucher

Tu t’habilleras
A la mode du n’importe quoi
Et tu sentiras
Le Numéro 1 chez pipi-caca

Tu devras te méfier de tout
Comme un chien traqué par les loups
Tu mendieras pour quelque sous
Afin d’acheter du Canigou

La faim et la soif
Te tirailleront, le jour, la nuit
Et entre les deux
T’auras le temps d’être malheureux

Plus de sécurité sociale
Ni de psychiatre ni de coiffeur
L’insécurité marginale
Sera ton nouvel assureur

Si tu es souffrant
Tu rejoindras peut-être l’ami Molière
Mourir en jouant
Le docteur imaginaire


Le pire c’est le soir de Noël
Quand ils mangent la dinde au marrons
T’auras beau imploré le ciel
Ils danseront, mais t’oublieront

Comme un vieux lépreux
Délaissé par dieu tu marcheras
T’auras les bons vœux
Des chats galeux et des rats

Plus besoin de vous raconter
Ce qu’un jour il m’est arrivé
Quand on bascule de l’autre coté
On est marqué à tout jamais

Si sur le chemin
Vous rencontrez un mendiant-fou
Dîtes vous bien
Que ça pourrait être vous

Alors un bonjour,
un sourire
Cela ne coûte rien
Car l’amour
c’est le plaisir
de faire du bien.


jean



12 04 2008
2028 :

une pensée complément

Carne à chier

désordre, hier soir un végétarien
s'est fait mordre par un chien
Celui qui <végète à rien> faire
a donc passé une nuit d'enfer
mais c'est pourtant pour le bien
Que jamais de boeuf il ne se sert
Ceci sans mauvais jeux de mot
Est une une histoire sans faim
Celui qui mange les animaux
Hélas tue son prochain
Dix kilos de protéines végétales
Pour un kilo de protéine animale
Le calcul est vite fait
On pourrait décupler
L’autosuffisance alimentaire
De notre planète terre
Un semblable meurt de faim
Toute les quatre secondes
Il faudrait changer enfin
Ce putain de monde
Des voitures pour obèses
Chez les Américains
Ils sont de la baise
Ces pauvres Africains
Ecoutez bien girl and boy
Les dires du camarade Tolstoï
Quand les vendeurs de bétail
Ne feront plus recette
Fini les champs de bataille
Car l’homme sera moins <bête>
Quoiqu’on en dise
Ce n’est pas vital
La carne est friandise
Du neandertale
Et la gourmandise
Est un péché capital
Que doit ont attendre
du genre humain
La viande est tendre
L'homme l'est moins

Jean

12 04 2008
2028 :

pensée complément


Carne à chier

désordre, hier soir un végétarien
s'est fait mordre par un chien
Celui qui <végète à rien> faire
a donc passé une nuit d'enfer
mais c'est pourtant pour le bien
Que jamais de boeuf il ne se sert
Ceci sans mauvais jeux de mot
Est une une histoire sans faim
Celui qui mange les animaux
Hélas tue son prochain
Dix kilos de protéines végétales
Pour un kilo de protéine animale
Le calcul est vite fait
On pourrait décupler
L’autosuffisance alimentaire
De notre planète terre
Un semblable meurt de faim
Toute les quatre secondes
Il faut changer enfin
Ce putain de monde
Des voitures pour obèses
Chez les Américains
Ils sont de la baise
Ces pauvres Africains
Ecoutez bien girl and boy
Les dires du camarade Tolstoï
Quand les vendeurs de bétail
Ne feront plus recette
Fini les champs de bataille
Car l’homme sera moins <bête>
Tu as quatre canines
Je le sais bien
Mais tu te lèche les babines
Comme le chien
Puis y’a ces Abattoirs
Portant la mort , usine à tuerie
Elle est pas drôle l’histoire
Mais quand tu mords dans ton steak tu ris
Vingt pour cent meurt par le stress
Avant qu’on leur explose la tête
Y’a du sang dans le tiroir-caisse
Des bouchers de la villette
Je sais que tu es mignonne
Et qu’il n’y à rien à redire
Mais ta fondue bourguignonne
Néz en moins me fait vomir

Quoiqu’on en dise
Ce n’est pas vital
La carne est friandise
Du neandertale
Et la gourmandise
Est un péché capital
Que doit ont attendre
du genre humain
La viande est tendre
L'homme l'est moins

Jean

13 04 2008
2028 :

le poême est finit

Carne à chier

désordre, hier soir un végétarien
s'est fait mordre par un chien
Celui qui <végète à rien> faire
a donc passé une nuit d'enfer
mais c'est pourtant pour le bien
Que jamais de boeuf il ne se sert

Ceci sans mauvais jeux de mot
Est une une histoire sans faim
Celui qui mange les animaux
Hélas tue son prochain

Dix kilos de protéines végétales
Pour un kilo de protéine animale
Le calcul est vite fait
On pourrait décupler
L’autosuffisance alimentaire
De notre planète terre

Un semblable meurt de faim
Toute les quatre secondes
Il faut changer enfin
Ce putain de monde

Des voitures pour obèses
Chez les Américains
Ils sont de la baise
Ces pauvres Africains

Ecoutez bien girl and boy
Les dires du camarade Tolstoï
Quand les vendeurs de bétail
Ne feront plus recette
Fini les champs de bataille
Car l’homme sera moins <bête>

Tu as quatre canines
Je le sais bien
Mais tu te lèche les babines
Comme le chien

Puis y’a ces Abattoirs
Portant la mort , usine à tuerie
Elle est pas drôle l’histoire
Mais quand tu mords dans ton steak tu ris

Vingt pour cent meurt par le stress

Avant qu’on leur explose la tête
Y’a du sang dans le tiroir-caisse
Des bouchers de la villette

Je sais que tu es mignonne
Et qu’il n’y à rien à redire
Mais ta fondue bourguignonne
Néz en moins me fait vomir

Certains sont cupides
D’autres sont stupides
Ton ventre est un bide
Nature mort bide

Quoiqu’on en dise
Ce n’est pas vital
La carne est friandise
Du neandertale
Un peu la bêtise
Du capital
Et la gourmandise
Est un péché capital

Que doit ont attendre
du genre humain
La viande est tendre
L'homme l'est moins

Jean

15 04 2008
2028 :

Poême developpement

Carne à chier

Désordre, hier soir un végétarien
S'est fait mordre par un chien
Celui qui <végète à rien> faire
A donc passé une nuit d'enfer
Mais c'est pourtant pour le bien
Que jamais de boeuf il ne se sert
Et c’est bien aussi pour les siens
Qu’il ne se nourrit jamais de chaire

Ceci sans mauvais jeux de mot
Est une histoire sans faim
Celui qui mange les animaux
Morbleu tue son prochain

Il faut dix kilos de protéines végétales
Pour faire un kilo de protéine animale
Ainsi le calcul est vite fait
On peut aisément décupler
L’autosuffisance alimentaire
De la petite planète terre
Si Prescription planétaire
D’un régime humanitaire

Un semblable meurt de faim
Toute les quatre secondes
Il faut changer enfin
Ce putain de monde

Des voitures pour obèses
Chez les Américains
Ils sont de la baise
Ces pauvres Africains

Mon cœur plein de tristesse
Face à cette injustice
Un globe a deux vitesses
Une équité factice

Ecoutez bien girl and boy
Les dires du camarade Tolstoï
Quand les vendeurs de bétail
Ne feront plus recette
Fini les champs de bataille
L’homme sera moins <bête>

Les chasses à cour et les corridas
Des fêtes barbares et sanguinaires
C’est un peu comme les soldats
Défaites ou victoire c’est la guerre
Tu as quatre canines
Je le sais bien
Mais tu te lèche les babines
Comme le chien

Puis y’a ces Abattoirs
Portant la mort , usine à tuerie
Elle est pas drôle l’histoire
Mais quand tu mords dans ton steak tu ris
C’est encore le foutoir
A l’aube du 21 ème century (sang tuerie ).

Vingt pour cent meurt par le stress
Avant qu’on leur explose la tête
Y’a du sang dans le tiroir-caisse
Des bouchers de la villette

Je sais que tu es mignonne
Et qu’il n’y à rien à redire
Mais ta fondue bourguignonne
Nez en moins me fait vomir

Vois tu ce qui me navre
C’est que pour faire la fête
T’as un morceau de cadavre
Au bout de ta fourchette

Certains sont cupides
D’autres sont stupides
Ton ventre est un bide
Nature mort bide

Quoiqu’on en dise
Ce n’est pas vital
La carne est friandise
Du neandertale
Un peu la bêtise
Du capital
La gourmandise
un péché capital

Comme tu penses
Comme ta panse
Est ce thomas
Ou estomac ?
Que doit on attendre
du genre humain ?
La viande est tendre
L'homme l'est moins

Jean

16 04 2008
2028 :

jeux de mot poétique

A l’aube du Vingt et unième century
Voir un monde ou l’homme s’aime sans tuerie
Mais hélas quand tu vois du sang tu ris
Pourtant Les suisses sont neutres et sentent Uri

jean

22 04 2008
2028 :

Manger baiser dormir c'est le rêve de l'homme
pas étonnant puisqu'il descend de

L'homme de Croque-magnon
de l'homo-érection
et de l'homo ça pionce



22 04 2008
2028 :

poême final

Carne à chier

Désordre, hier soir un végétarien
S'est fait mordre par un chien
Tout ceci sans préambule
Bien sûr c’était un pite bull
Ce chien c’est bien connu
Est le meilleur ami de l’homme
Mais quand il croise un inconnu
Il le mâche comme un chewing-gum
Celui qui <végète à rien> faire
A donc passé une nuit d'enfer
Pourtant Quand il se met à table
jamais de boeuf il ne se sert
C’est par amour de ses semblables
Qu’il ne se nourrit pas de chaire

Ceci sans mauvais jeux de mot
Est une histoire sans faim
Celui qui mange les animaux
Morbleu tue son prochain

Il faut dix kilos de protéines végétales
Pour faire un kilo de protéine animale
Ainsi le calcul est vite fait
On peut aisément décupler
L’autosuffisance alimentaire
De la petite planète terre
Si Prescription planétaire
D’un régime humanitaire

Un homme meurt de faim
Toute les quatre secondes
Il faut changer enfin
Ce putain de monde

Des voitures pour obèses
Chez les Américains
Ils sont de la baise
Ces pauvres Africains

Mon âme plein de tristesse
Face à cette injustice
Un globe a deux vitesses
Une équité factice

Ecoutez bien girl and boy
Les dires de Léon Tolstoï
Quand les vendeurs de bétail
Ne feront plus recette
Fini les champs de bataille
L’homme sera moins <bête>

Les chasses à cour et les corridas
Des fêtes barbares et sanguinaires
C’est un peu comme les soldats
Défaites ou victoire c’est la guerre

La guerre est toujours une défaite
Et je dis malheur au vainqueur
Chaque fois qu’on coupe une tête
La vengeance naît au fond d’un cœur
L’amour passe par l’amour des bêtes
Et tout ce qu’on leur fait m’ecoeure

B.B s’occupe de ses bébés
Ses bébés phoques, tout un roman
Tu as bien vu à la télé
C’est un peu le rouge et le blanc

Madame a besoin d’une fourrure
Et Hélas par manque de peau
Des chasseurs plutôt des ordures
Leur font cruellement la peau

Tu as quatre canines
Je le sais bien
Mais tu te lèche les babines
Comme le chien

Les agneaux tu les dévores
Moi je suis sage comme un agneau
Je préfère rester herbivore
Plutôt que d’être leur bourreau

Puis y’a ces Abattoirs
Spectre de mort , usine à tuerie
Elle est pas drôle l’histoire
Mais quand tu mords dans ton steak tu ris
C’est encore le foutoir
A l’aube du 21 ème century (sang tuerie ).

Vingt pour cent meurt par le stress
Avant qu’on leur explose la tête
Y’a du sang dans le tiroir-caisse
Des bouchers de la villette

Je sais que tu es mignonne
Et qu’il n’y à rien à redire
Mais ta fondue bourguignonne
Nez en moins me fait vomir

Vois tu ce qui me navre
C’est que pour faire la fête
T’as un morceau de cadavre
Au bout de ta fourchette

Certains sont cupides
D’autres sont stupides
Ton ventre est un bide
Nature mort bide

Quoiqu’on en dise
Ce n’est pas vital
La carne est friandise
Du néandertale
Une marchandise
Du capital
La gourmandise
un péché capital

Comme tu penses
Comme ta panse
Est ce thomas
Ou estomac ?
Que doit on attendre
du genre humain ?
La viande est tendre
L'homme l'est moins

Jean

25 04 2008
2028 :


Poême final 2


Carne à chier

Désordre, hier soir un végétarien
S'est fait mordre par un chien
Tout ceci sans préambule
Bien sûr c’était un pite bull
Ce chien c’est bien connu
Est le meilleur ami de l’homme
Mais quand il croise un inconnu
Il le mâche comme un chewing-gum
Celui qui <végète à rien> faire
A donc passé une nuit d'enfer
Bien qu’il se donne un mal de chien
A devenir végétalien
Pourtant Quand il se met à table
jamais de boeuf il ne se sert
C’est par amour de ses semblables
Qu’il ne se nourrit pas de chaire

Ceci sans mauvais jeux de mot
Est une histoire sans faim
Celui qui mange les animaux
Morbleu tue son prochain

Il faut dix kilos de protéines végétales
Pour faire un kilo de protéine animale
Ainsi le calcul est vite fait
On peut aisément décupler
L’autosuffisance alimentaire
De la petite planète terre
Si Prescription planétaire
D’un régime humanitaire

Un homme meurt de faim
Toute les quatre secondes
Tout doit changer enfin
Dans cet immonde monde

Des voitures pour obèses
Chez les Américains
Ils sont donc de la baise
Tous ces pauvres Africains

Mon âme plein de tristesse
Face à cette injustice
Un globe a deux vitesses
Une équité factice

Ecoutez bien girl and boy
Les dires de Léon Tolstoï
Quand les vendeurs de bétail
Ne feront plus recette
Fini les champs de bataille
L’homme sera moins <bête>
B.B s’occupe de ses bébés
Ses bébés phoques, tout un roman
Tu as bien vu à la télé
C’est un peu le rouge et le blanc

Madame a besoin d’une fourrure
Et Hélas par manque de peau
Des chasseurs plutôt des ordures
Leur font cruellement la peau

Aussi L’expérimentation
Tortures sur des êtres vivants
Des cris et des lamentations
Pour des comprimés qu’on te vend

Les élevages en batterie
Couloir de la mort en série
D’une trop sauvage industrie
Poulet rôti n’a pas de prix

Zoo est arrivé
sans liberté
Pénitencier
Animalier

Puis y’a ces Abattoirs
Spectre de mort , usine à tuerie
Elle est pas drôle l’histoire
Mais quand tu mords dans ton steak tu ris
C’est encore le foutoir
A l’aube du 21 ème century (sang tuerie ).

Car Vingt pour cent meurt par le stress
Avant qu’on leur explose la tête
Y’a du sang dans le tiroir-caisse
Des bouchers de la villette

Les chasses à cour, les corridas
Des fêtes barbares et sanguinaires
C’est un peu comme les soldats
Défaites ou victoire c’est la guerre

La guerre est toujours une défaite
Et je dis malheur au vainqueur
Chaque fois qu’on coupe une tête
La vengeance naît au fond d’un cœur
L’amour passe par l’amour des bêtes
Et tout ce qu’on leur fait m’ecoeure

Tu as quatre canines
Je le sais bien
Mais tu te lèche les babines
Comme le chien

Si les agneaux tu les dévores
Moi je suis sage comme un agneau
Je préfère rester herbivore
Plutôt que d’être leur bourreau


C’est bien vrai que tu es mignonne
Et qu’il n’y à rien à redire
Mais ta belle fondue bourguignonne
Nez en moins elle me fait vomir

Vois tu ce qui me navre
C’est que pour faire la fête
T’as un morceau de cadavre
Au bout de ta fourchette

Certains sont cupides
D’autres sont stupides
Ton ventre est un bide
Nature mort bide

Quoique l’on en dise
Ce n’est pas vital
Carne est friandise
Du neandertale
Une marchandise
Du beau capital
Et la gourmandise
péché capital

Comme tu penses
Comme ta panse
Est ce thomas
Ou estomac ?
Que doit on attendre
du genre humain ?
La viande est tendre
L'homme l'est moins

Jean

30 04 2008
2028 :

final 3

Carne à chier

Désordre, hier soir un végétarien
S'est fait mordre par un chien
Tout ceci sans préambule
Bien sûr c’était un pite bull
Ce chien c’est bien connu
Est le meilleur ami de l’homme
Mais quand il croise un inconnu
Il le mâche comme un chewing-gum
Celui qui <végète à rien> faire
A donc passé une nuit d'enfer
Bien qu’il se donne un mal de chien
A devenir végétalien
Pourtant Quand il se met à table
jamais de boeuf il ne se sert
C’est par amour de ses semblables
Qu’il ne se nourrit pas de chaire

Ceci sans mauvais jeux de mot
Est une histoire sans faim
Celui qui mange les animaux
Morbleu tue son prochain

Il faut dix kilos de protéines végétales
Pour faire un kilo de protéine animale
Ainsi le calcul est vite fait
On peut aisément décupler
L’autosuffisance alimentaire
De la petite planète terre
Si Prescription planétaire
D’un régime humanitaire

Un homme meurt de faim
Toute les quatre secondes
Tout doit changer enfin
Dans cet immonde monde

Des voitures pour obèses
Chez les Américains
Ils sont donc de la baise
Tous ces pauvres Africains

Mon âme plein de tristesse
Face à cette injustice
Un globe a deux vitesses
Une équité factice

Ecoutez bien girl and boy
Ce que disait Léon Tolstoï
Quand les vendeurs de bétail
Ne feront plus recette
Fini les champs de bataille
L’homme sera moins <bête>

B.B s’occupe de ses bébés
Ses bébés phoques, tout un roman
Tu as bien vu à la télé
C’est un peu le rouge et le blanc

Madame a envie d’une fourrure
Et Hélas par manque de peau
Des chasseurs plutôt des ordures
Leur font cruellement la peau

Aussi L’expérimentation
Tortures sur des êtres vivants
Des cris et des lamentations
Pour des comprimés qu’on te vend

Les élevages en batterie
Couloir de la mort en série
D’une trop sauvage industrie
Poulet rôti n’a pas de prix

Ces petites pancartes sur nos grilles
Attention chiens méchants
C’est pas de la tarte à la myrtille
Attention chiens méchants
Juste pour un os de pacotille
Attention chiens méchant
Féroces gardiens ils s’égosillent
Attention chiens mais chiants

Zoo est arrivé
sans liberté
Pénitencier
Animalier

Puis y’a ces Abattoirs
Spectre de mort , usine à tuerie
Elle est pas drôle l’histoire
Mais quand tu mords dans ton steak tu ris
C’est encore le foutoir
A l’aube du 21 ème century (sang tuerie ).

Car Vingt pour cent meurt par le stress
Avant qu’on leur explose la tête
Y’a du sang dans le tiroir-caisse
Des bouchers de la villette

Tu as quatre canines
Je le sais bien
Mais tu te lèche les babines
Comme le chien



Si les agneaux tu les dévores
Moi je suis sage comme un agneau
Je préfère rester herbivore
Plutôt que d’être leur bourreau

C’est bien vrai que tu es mignonne
Et qu’il n’y à rien à redire
Mais ta belle fondue bourguignonne
Nez en moins elle me fait vomir

Vois tu ce qui me navre
C’est que pour faire la fête
T’as un morceau de cadavre
Au bout de ta fourchette

La fondue savoyarde
Est autant savoureuse
Invendue il me tarde
Qu’elle te rende heureuse

La pizza quatre fromages
Me semble plus pacifique
Mais souvent c’est dommage
On livre la Magnifique

Les chasses à cour, les corridas
Des fêtes barbares et sanguinaires
C’est un peu comme les soldats
Défaites ou victoire c’est la guerre

La guerre est toujours une défaite
Et je dis malheur au vainqueur
Chaque fois qu’on coupe une tête
La vengeance naît au fond d’un cœur
L’amour passe par l’amour des bêtes
Et tout ce qu’on leur fait m’ecoeure

Certains sont cupides
D’autres sont stupides
Ton ventre est un bide
Nature mort bide

Quoique l’on en dise
Ce n’est pas vital
Carne est friandise
Du neandertale
Une marchandise
Du beau capital
Et la gourmandise
péché capital

Comme tu penses
Comme ta panse
Est ce thomas
Ou estomac ?
Que doit on attendre
du genre humain ?
La viande est tendre
L'homme l'est moins

Jean

30 04 2008
2028 :

il y a le service religieux
et le service à thé

le service religieux serait un service gagnant
le servise até une double faute (d'orthograffe)

jean

16 05 2008
gaëlle :

merci pour tout et toujours vous m'accompagnez dans mes journées. bien à vous.

05 08 2008
voeIGlowPEXkU :
12 08 2008
tgnCQPRMGlLtbiKwLN :
15 08 2008
ojyLydFzaFrvCDIA :
15 08 2008
eHWbIERPbCWmd :
16 08 2008
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16 08 2008
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16 08 2008
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16 08 2008
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16 08 2008
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16 08 2008
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16 08 2008
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16 08 2008
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16 08 2008
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16 08 2008
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17 08 2008
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17 08 2008
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17 08 2008
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17 08 2008
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comment2, vgmvmfnr.hothostcity.com/... olympics, 500534, vgmvmfnr.freehostingz.com... olympics, 004876, vgmvmfnr.ourfreewebhostin... olympics, 02175, vgmvmfnr.sitebooth.com/ol... olympics, 709053, vgmvmfnr.hothostcity.com/... olympics, %PP, vgmvmfnr.seitenclique.net... olympics, uevqp, vgmvmfnr.ourfreewebhostin... olympics, 32790,

17 08 2008
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17 08 2008
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17 08 2008
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17 08 2008
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18 08 2008
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18 08 2008
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18 08 2008
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18 08 2008
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18 08 2008
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